Location données clients et prospects B2C

Location de données ; Avantages, usecase, prix

41,4 milliards de $ de transaction : c’est le poids du marché mondial de l’échange de données en 2020. Sur cet ensemble croissant, les transactions de données en Europe représentent 6,3 milliards de dollars, et ce marché ne cesse de croître ! Cette verticale est décomposée en plusieurs secteurs, dont la location de données marketing, l’achat de leads et même la monétisation de bases de données. La location, souvent confondue avec l’achat de leads, permet à un annonceur d’utiliser un ciblage dans le cadre d’actions marketing précises sans le posséder.

Dans les deux cas, la tendance est à la hausse, comme le constate Gartner : « D’ici 2022, 35 % des grandes organisations seront soit des vendeurs, soit des acheteurs de données via des marchés de données en ligne formels, contre 25 % en 2020 ».

Pour quelle raison cette tendance se démocratise-t-elle ? Bien évidemment, la nécessité de trouver de nouveaux prospects et de les convertir en clients. 

Acquérir de nouveaux clients devient d’autant plus vital pour les entreprises avec la crise actuelle, selon l’étude d’Hubspot : « 49% des entreprises déclarent que l’augmentation de l’acquisition de clients est leur objectif principal. » 

Et les moyens d’acquisition de clients sont aujourd’hui nombreux, que ce soit avec l’inbound (référencement, réseaux sociaux, plateformes de marque…) ou avec l’outbound (mailings, sms, courriers etc…) 

Une des solutions les plus rentables à court et moyen terme jusqu’à présent est effectivement la location de leads, aussi appelée location de données clients. 

Louer des données ou acheter de données clients ; deux pratiques déjà courantes pour acquérir et travailler de nouveaux prospects. 

Du fait de l’usage abusif que certains fournisseurs ou annonceurs ont des données, bon nombre d’entreprises restent réticentes face à l’achat et à la location de données, notamment sur le risque stratégique en termes d’image et de sanctions financières / légales.

Pourtant, la location de données est une pratique de plus en plus répandue, réglementée par la CNIL et absolument légale. 

A proprement parler, la location de données peut être définie comme la location d’un ciblage pour effectuer une campagne d’acquisition et atteindre de nouveaux prospects.

Louer des données à un tiers, pour quels cas d’usage ?

  • Le plus courant, pour mener une campagne marketing/commerciale et générer de nouveaux clients ou nouveaux prospects,
  • Communiquer un message à de nouveaux profils très précis,
  • Se lancer dans un marché où vous avez besoin de faire connaître votre entreprise. 

Il existe plusieurs types de location de données : la location de fichiers d’adresses e-mail, la location de fichiers de téléphones, la location de fichiers d’adresses postale, liées également à des données sociodémographiques ou des données d’appétence.

On retrouve ici tous les points de contact nécessaires pour cibler au mieux les prospects.

Bien entendu, les acteurs sont les suivants : 

  • Les éditeurs : ils s’occupent de la collecte des données, les qualifier afin de les louer,
  • Les annonceurs : ils cherchent à acquérir de nouveaux prospects.

 

Louer des données clients et prospects, est-ce légal ?

Tout comme l’achat et la vente de données, la location de données est totalement légale.

A ce sujet, le RGPD (Règlement Générale sur la Protection des données) atteste que : “La revente de données est légale à partir du moment où l’on vous a demandé votre accord et que vous avez accepté.”

A partir du moment où les données louées ont été collectées en respectant les réglementations en vigueur, c’est-à-dire avoir collecter le consentement (l’optin), et de permettre aux utilisateurs d’exercer leurs droits sur la portabilité de leurs données, la location est tout à fait légal. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les bonnes pratiques concernant l’achat & la vente de données : https://www.hubbi.eu/vendre-et-acheter-des-donnees-client-est-ce-legal/

Qu’en est-il des tarifs ?

Les tarifs de la location de fichiers varient selon trois principaux critères : 

  • La qualité des données louées (fréquence de mise à jour, enrichissement des données…), 
  • Le volume de données souhaité,
  • La précision des données. Plus votre ciblage sera précis, plus la location de données sera coûteuse.

Les tarifs varient également en fonction de la “finesse” de la donnée. Une date de naissance, une appétence ou une donnée extrêmement précise concernant une activité, un goût pour tel ou tel domaine ou encore un parcours web intéressant sont des données dont le prix peut rapidement augmenter. Ceci dit, l’amplitude des prix reste conséquente. Des données “froides”, c’est-à-dire anciennes de plusieurs semaines / mois peuvent se revendre à moins d’un euro l’unité. Tandis qu’une donnée “chaude” (pour du rachat de crédit, de l’assurance affinitaire par exemple) peut être revendue plusieurs dizaines d’euros l’enregistrement. 

Le moyen de collecte de la donnée va également influer sur son prix : parle t’on d’un jeu concours ? d’une source avec peu de doutes sur la validité de la donnée (énergéticien, opérateur, référentiel officiel…) ?

Tous ces éléments sont des variateurs du prix final de la donnée. 

 

Quels sont les avantages de la location de données ?

  • De nouveaux prospects ciblés en continu,
  • Des données exploitables immédiatement, 
  • Données continuellement mises à jour,
  • L’assurance de travailler avec des données dont vous définissez les propriétés de ciblage et donc la pertinence. 

 

Les bonnes pratiques lorsque pour louer un fichier client et prospect, pour les éditeurs comme pour les annonceurs 

  • S’assurer que le consentement des prospects de la base a bien été collecté,
  • Savoir d’où proviennent les données (inscription à une newsletter, formulaire d’un site web complété, d’un jeu concours),
  • S’assurer de la qualité du fichier (pertinence, fraîcheur, portabilité des données), 
  • Respecter les conditions d’utilisation du fichier (à quelle fréquence, limite d’utilisation dans le temps, limite d’utilisation par support de contact),
  • Ne pas oublier que les données appartiennent à l’utilisateur : la modification, la suppression partielle ou totale ou même le rajoute d’information est un droit garanti à l’utilisateur par le RGPD. 

 

Sur la marketplace Hubbi, vous pouvez louer des données clients en quelques clics et accéder aux leads les plus qualifiés du marché parmi des millions de profils uniques !

 

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    Enrichir des données clients

    Les 5 grands écueils de l’enrichissement de données

    Enrichir des données clients est un mystère pour bon nombre d’entreprises. Et pourtant ! Des données enrichies et à jour jouent un rôle moteur dans la réussite des actions marketing et commerciales. Ceci dit, un malheur est vite arrivé quand on parle d’enrichissement. Erreurs de traitement, cadre de l’enrichissement mal défini, données intraçables… On vous explique les différents écueils rencontrés régulièrement par les entreprises lors d’enrichissements de data clients.

    Pour rappel, l’enrichissement de données consiste à mieux connaître votre client et disposer de plus d’informations sur ce dernier. Comment ? En complétant les informations dont vous disposez déjà avec des données supplémentaires, à savoir : des données de contact, sociodémographiques ou encore d’appétences.

     

    Les données de contact : ce sont des données relatives aux canaux de contact de vos clients. Il peut s’agir d’un téléphone, d’un email, d’un téléphone fixe ou bien d’une adresse postale.

    Les données sociodémographiques : ces données concernent toutes les caractéristiques sociales et démographiques de votre client, par exemple une CSP, un niveau de revenu, le type d’habitat et bien d’autres.

    Les données d’appétence : elles couvrent le comportement de l’individu, online ou offline (parcours web, appétence pour telle marque, tel produit, segmentation de clients, panier moyen…)

     

    Voilà pour les données disponibles à l’enrichissement. Etudions maintenant les écueils classiques rencontrés par les entreprises lorsque son cadre est mal défini :

     

    Enrichir les données avec des données incohérentes

    L’enrichissement de données est un vrai métier ! Alors que certaines entreprises préfèrent enrichir manuellement leurs données, d’autres font appel à des prestataires de services. Ceci dit, de mauvaises surprises sont vites arrivées dans les deux cas. Lorsque les clés de rapprochement et/ou les règles de gestion son mal définies, les données du client A peuvent être enrichies avec les données d’un client B. Une petite erreur de traitement, entraînant inévitablement des frictions dans la relation client / prospect…

    Enrichir avec des données non « optin »

    Peut être l’un des cas les plus communs lors d’un enrichissement avec des données externes. Peut-être avez-vous, en tant que particulier, été contacté(e) directement par téléphone par une entreprise souhaitant communiquer sur ses produits et services. Pourtant, vous n’avez pas donné l’autorisation à cette entreprise ou à ses partenaires de vous joindre sur votre mobile. Cela relève d’un manquement, passible d’une amende de la CNIL (avec toutes les conséquences légales, financières et d’image de marque). Le consentement doit effectivement être recueilli avec un optin générique ou bien nominatif de la ou les sociétés disposant des données lors de campagnes marketing, spécifiant également le canal sur lequel l’optin est récupéré (par exemple, un optin autorisant le contact d’un individu sur un email n’autorise pas à l’appeler sur un téléphone ou lui faire parvenir une campagne SMS)

    Enrichir avec des sources non fiables

    Etroitement lié au problème précédent de l’optin, les sources de données non fiables sont généralement synonymes de collectes illégales, non consenties et en dehors du droit.

    Il est important pour l’entreprise acheteuse de prestations d’enrichissement de pouvoir tracer l’origine des données qui viendront compléter son fichier client. Sans cela, les deux sociétés (l’acheteur et le vendeur de données) sont hors la loi et donc répréhensibles.

    Enrichir avec des données non essentielles (ou inutiles à l’action marketing spécifique de l’entreprise)

    Le concept de Privacy by Design, expliqué dans le RGPD, se résume de la façon suivante : les données collectées et stockées par les entreprises doivent leur être utiles pour leurs actions marketing et commerciales, c’est à dire collectée avec parcimonie et dans un but précis. Il s’agit d’augmenter la connaissance autour du client sans rentrer inutilement dans les détails de sa vie privée. Pour exemple, une société de l’automobile peut enrichir la situation familiale de ses contacts (famille nombreuse, famille monoparentale …) pour ainsi segmenter ses communications et offres commerciales en fonction de ses modèles de véhicules mis en vente (SUV, citadine, coupé, sportive…). Cependant, il serait inutile pour cette entreprise de connaître le type d’habitat des contacts à enrichir (maison, appartement…).

    Enrichir les data clients avec des données déjà possédées

    Et oui … Aussi étonnant que cela puisse paraître, il arrive que certaines entreprises enrichissent leurs données avec des data déjà possédées. Ainsi, la société acheteuse des données se voit récupérer de nombreux doublons ou triplons… Perte de temps, d’argent, de cohérence, et bien évidemment de ROI.

     

    Faire face aux problèmes d’enrichissement

    En dehors même de ces problématiques liées à la technique de l’enrichissement, d’autres problèmes s’agrègent :

    • Les temps de traitements : Une entreprise va d’abord devoir faire auditer son fichier et donc payer une prestation d’audit de data quality pour visualiser les données invalides ou impropres à l’enrichissement. Elle devra ensuite attendre un certain temps pour connaître le taux d’enrichissement maximal entre son fichier source et le référentiel extérieur.
    • La sécurité : Même si les sociétés offrants des prestations d’enrichissement sont censées être tiers de confiance et garantir la sécurité des traitements, les entreprises demandeuses sont bien évidemment réticentes à sortir en clair les données de leur système d’information.

    Hubbi a été créé à partir de ces nombreuses problématiques répertoriées.

    L’objectif de la marketplace de données Hubbi est le suivant : permettre aux entreprises demandeuses d’enrichissement ponctuels ou récurrents

    • D’accéder aux prix des fournisseurs de données sans contrainte
    • D’auditer gratuitement leurs données
    • De ne jamais sortir les données en clair de leur système d’information pendant un traitement
    • De disposer d’une technologie fiable et puissante pour un taux de d’enrichissement optimal, évitant les 5 écueils précédemment cités dans cet article (traçage, optin, fiabilité, sécurité…)
    • Le tout en quelques minutes.

    Découvrez comment enrichir vos données différemment sur Hubbi Marketplace.

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      Vendre et acheter des données client : est-ce légal ?

      C’est la question que beaucoup de prospects nous posent, et à juste titre. On entend souvent parler de données personnelles en vente libre sur Internet, de scraping, de prospection hors de contrôle, d’achat illégal de données piratées …

      Toutes ces informations (particulièrement rediffusées dans les média), détériorent la compréhension globale du sujet de la vente et de l’achat de données marketing. Cet article a pour visée de faire le point, en synthétisant les réglementations principales mais également les bonnes pratiques. 

      Alors, est-ce légal pour une entreprise de vendre et d’acheter des données personnelles ? 

       

      Vendre des données client

      Commençons par le commencement : OUI, il est tout à fait possible et légal de vendre des données personnelles de clients / prospects.  Mais pas n’importe comment, et sous certaines conditions. Les métiers de la vente et de l’achat de données clients & prospects sont encadrés par plusieurs ensembles de lois et d’institution. 

      Que dit la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) à ce sujet ? 

      “La revente de données est légale à partir du moment où l’on vous a demandé votre accord et que vous avez accepté.”

      Bien évidemment, l’individu ayant accepté que ses données personnelles soient transmises à des partenaires commerciaux peut changer d’avis et le signifier, ainsi ses données personnelles ne devront plus être échangées. 

      Pour une entreprise, vendre des données personnelles est donc bien légal. Ceci dit, beaucoup de données personnelles sont aujourd’hui vendues, exploitées et traitées sans le consentement explicite de l’utilisateur : à ce moment, ces pratiques sont illégales et répréhensibles par la CNIL.

      Par exemple, il arrive régulièrement que certaines entreprises vous appellent à des fins de prospection sans que vous ayez préalablement donné votre consentement. Cette pratique est frauduleuse, et l’utilisateur concerné par des appels intempestifs a le droit de demander la suppression de ses données personnelles, et même de faire une notification à la CNIL. 

      Avant même la vente, les entreprises doivent également se mettre en conformité sur les règles de collecte de données. 

      la loi informatique et libertés énumère des principes stricts. Ces principes sont au nombre de 5 ; 

      •   Principe de finalité : l’entreprise doit vous dire comment les données sont utilisées
      •   Principe de pertinence : les données récoltées doivent être réduites au minimum nécessaire
      •   Principe de conservation : le temps de conservation des données est limité à l’atteinte des objectifs fixés par l’entreprise
      •   Principe des droits : l’internaute a le droit de modifier ses données, d’y accéder et de les faire supprimer s’il le souhaite
      •   Principe de sécurité : les données doivent être sécurisées lors du stockage ET de l’échange

       

      Acheter des données client

       Bien évidemment, si la vente est légale, l’achat l’est aussi. Encore faut-il créer les conditions nécessaires à la l’achat d’un fichier en bonne et due forme : 

        Vérifier la qualité du fichier : est-ce que les informations sont fiables ? Pouvez-vous tracer la source du fichier, la récence et la fréquence de mise à jour des données ?  Les données dans le fichier sont-elles normalisées et donc correctement exploitables ? 

        Informer les personnes figurant dans le fichier dès l’enregistrement de ce dernier, les informer du contexte dans lequel vous utilisez leurs données (prospection? revente ? partage avec un partenaire ? traitements divers ?)

        Permettre aux utilisateurs de demander l’accès à leurs données, de demander la modification ou la suppression de leurs données simplement et gratuitement lors des campagnes de prospection et autres mises en relation. 

      Pour conclure : Acheter et vendre des données est bien possible, ceci dit, comme dans tout métier, il est essentiel de procéder méthodiquement et bien évidemment de respecter les lois en vigueur. 

      Respecter ces principes est l’assurance d’une relation de confiance (et de long terme) avec les prospects et clients !

       

      https://www.berton-associes.fr/blog/droit-de-l-internet/achat-fichier-email-aspects-juridiques/

      https://www.companeo.com/fichiers-de-prospection/guide/fichiers-clients-:-les-limites-juridiques

       https://www.cnil.fr/fr/transmission-des-donnees-des-partenaires-des-fins-de-prospection-electronique-quels-sont-les

      https://www.avocats-mathias.com/donnees-personnelles/achat-fichier-clients

      https://www.actu-juridique.fr/ntic-medias-presse/la-vente-et-la-location-de-fichiers-de-donnees-a-caractere-personnel-a-lere-du-reglement-general-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles/

       

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